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Endométriose: il existe des solutions naturelles !

Le 15.05.2019 / Santé et bien-être

Définitions 

L'endomètre est la muqueuse qui tapisse l'intérieur de l'utérus.  En fin de cycle, s'il n'y a pas eu fécondation, une partie de l'endomètre (qui se renouvelle par la suite), sera évacuée avec les menstruations.

L'endométriose est la formation, en dehors de l'utérus, de tissus formés de cellules endométriales.  En général ces tissus se développent dans la région génitale (ovaire, trompes, ligaments soutenant l'utérus, surface extérieure de l'utérus), mais parfois complètement ailleurs (intestin, vessie, reins, poumons, bras, cuisses, et même plus rarement dans le cerveau!).

Ce tissu réagit aux fluctuations hormonales du cycle, et tout comme dans l'utérus, il se forme et « saigne » chaque mois.  Comme le sang et les tissus qui se détachent ne peuvent s'évacuer, ils forment des kystes, des adhérences entre les organes, du tissu cicatriciel, des hémorragies internes... ce qui peut causer des irritations et des douleurs.

On estime aujourd'hui que 180 millions de femmes sont touchées dans le monde, surtout des femmes jeunes.

 

Symptômes

- Le syndrome prémenstruel (SPM) est fréquent : seins gonflés et douloureux, ventre gonflé et tendu, changement d’humeur ;

- Les douleurs : dysménorrhée (règles douloureuses), dyspareunie (douleurs pendant les rapports sexuels), douleurs pendant les selles ou la miction.  Les douleurs varient au fil du cycle et sont plus importantes pendant les les règles (et donc elles sont difficiles à distinguer des douleurs liées aux règles elles-mêmes).

- La stérilité dans 30 à 40 % des cas ; d'ailleurs le diagnostic est souvent fait lors de recherches dans un contexte d'infertilité.

- Une position anormale de l’utérus appelée rétroversion (fond de l’utérus projeté en arrière et col remonté vers le pubis), ce qui peut donner lieu à une absence de nidation de l’ovule fécondé ;

- Une masse dont le volume et le caractère douloureux évoluent en fonction du cycle  

- Règles de plus en plus courtes (dues aux taux de folliculines qui ne chutent pas assez), puis absentes ou remplacées par des hémorragies (métrorragies) qui surviennent tous les 3 ou 4 mois.

- Symptômes émotionnels: fatigue, irritabilité, dépression, généralement en raison du fait que les douleurs sont chroniques.

 - Des pertes brunâtres prémenstruelles ou tachetures (« spotting »).  Du sang dans l'urine. Du sang dans les selles ou un saignement rectal durant les règles.

Remarque: L’endométriose peut aussi être asymptomatique : dans 20 % des cas, les endométrioses sont indolores.

 

Causes

Elle reste une maladie mal connue et encore assez mystérieuse pour la science.

- Des facteurs génétiques ont été relevés : un antécédent d’endométriose sévère chez une parente de premier degré multiplie par 6 le risque d’être atteinte et certains gènes sont en cours d’étude ;

- Les facteurs environnementaux incriminés : exposition au distilbène, à la dioxine. D’autres facteurs, comme l’exposition aux UV et l’exposition au soja en grande quantité in utero et dans l’enfance ont été évoqués ; 

- Les facteurs hormonaux sont aussi impliqués ;

- Les facteurs psychologiques semblent aussi interférer : fréquence accrue de dépression, anxiété chez les patientes porteuses d’endométriose sans que l’on sache si c’est la cause ou la conséquence.

 

La prise en charge allopathique est chirurgicale ou médicale : ces traitements visent à traiter les lésions et à éviter la propagation de la maladie. Malheureusement, si ces traitements stabilisent ou cachent la maladie, ils ne la guérissent généralement pas et les poussées peuvent reprendre à l’arrêt du traitement.

 

Traitements naturels

 

Alimentation : 

On connaît bien aujourd'hui le lien entre les maladies inflammatoires chroniques et l'alimentation.  On sait qu'une alimentation anti-inflammatoire (proche du régime méditerranéen) est importante.  Plusieurs études ont prouvé que la fréquence de l'endométriose diminuait avec certains aliments (en particulier oméga-3, légumes verts et fruits frais) et augmentaient avec d'autres (en particulier oméga-6 et viande rouge).

On peut conseiller en résumé : 

- De manger une grande variété d'aliments, avec le plus possible d'aliments frais, et en abondance les fruits et les légumes.  Les aliments anti-inflammatoires sont surtout : certains fruits (myrtilles, mûres, framboises), les légumineuses (lentilles, pois chiches), les noix et graines, les poissons gras, les légumes frais, les fibres contenues dans les céréales complètes, les fruits, les haricots, le riz brun, les crucifères, les oméga-3 (noix, huile d’onagre, poisson gras). Au sujet des oméga-3 je conseille de prendre un complément en DHA/EPA (600 mg/jour).  La complémentation par la vitamine D est également conseillée (2000 UI par jour).

- De réduire au maximum les aliments pro-inflammatoires : plats préparés, les céréales raffinées, la malbouffe, les laitages, les graisses saturées (viande, beurre...), les céréales contenant du gluten, les sucres rapides, l'alcool, les fruits citrins (pamplemousse, orange), les fritures, la caféine, les oméga-6 (huile de maïs, de tournesol...), les conservateurs, additifs, colorants, édulcorants.  Le soja doit aussi être contrôlé à cause de ses propriétés oestrogéniques.  L'arrêt du tabac est aussi indispensable.

 

Remarque : certains oligo-éléments sont importants, en particulier fer, magnésium, zinc, chrome, manganèse, et sélénium.  Je peux vérifier en consultation (avec l'Oligoscan) s'il n'y a pas une carence dans ces minéraux, afin de les conseiller en compléments si nécessaire.

 

Exercice physique

Des études ayant comparé de façon rétrospective des femmes souffrant d’endométriose et d’autres n’en souffrant pas (études cas-témoins) laissent croire que l’exercice physique est associé à une réduction du risque d’endométriose de 40 % à 80 %

 

Phytothérapie

La plante qui me paraît la plus intéressante est le Gattilier (ou Vitex) : elle est anti-oestrogénique et progestéronique, ce qui a pour effet de soulager les symptomes liés à un taux élevé d'oestrogène et un taux bas de progestérone : syndrome pré-menstruel, maux de tête, changements d'humeur, sensibilité mammaire, ballonnements, crampes, constipation, etc.  Quand on la prend assez longtemps (3 à 6 mois), elle va régulariser le cycle menstruel et soulage ses douleurs ainsi que l'endométriose.  De plus, elle a un effet bénéfique sur la métrorragie (hémorragies hors menstruations ou spotting).

Posologie: 1 comprimé (40 mg) par jour.

Remarque : je déconseille l'utilisation de plantes ayant un effet purement oestrogénique comme l'actée en grappe.

 

Gemmothérapie

Je combinerais le traitement ci-dessus avec 2 remèdes en gemmothérapie :

Bourgeon de Framboisier : régulateur ovarien, il est utilisé pour tout déséquilibre entre progestérone et oestrogène, depuis la puberté jusqu'à la ménopause.  Ses indications sont multiples et incluent l'endométriose (ainsi que ses symptomes comme douleurs, kystes, syndrome prémenstruel, saignements, etc).  Posologie : 15 gouttes par jour pendant 3 mois.

Bourgeon de Vigne : c'est un excellent anti-inflammatoire, plus spécifique pour les inflammations de type « sycosique », dans lesquels il y a présence d'excroissances (kystes, fibromes, etc).  Il a également un effet bénéfique sur la circulation et sur les règles trop abondantes.  Posologie : 15 gouttes par jour sur une plus longue période (jusqu'à nette amélioration)

Remarque : je déconseille l'utilisation de bourgeon ayant un effet purement oestrogénique comme l'airelle.

  

Aromathérapie (formules de Jean-Pierre Willem)

Par voie cutanée: 

HE cistus ladaniferus 3 ml

HE cupressus sempervirens 3 ml

HE mentha piperita 3 ml

HE eucalyptus citriodora 5 ml

Gel neutre ou huile végétale qsp 50 ml

1 application (1 noix du gel ou 10 gouttes) sur le bas ventre matin et soir pendant 20 jours.

 

Par voie vaginale (ovules à faire préparer en pharmacie) :

HE cistus ladaniferus 100 mg

HE cupressus sempervirens 50 mg

HE melaleuca quinquenervia et CT cinéole 50 mg

HE eucalyptus citriodora 50 mg

HE Mentha piperita 25 mg

Whitepsol QS pour faire 1 ovule (4 gr) dt 20

1 ovule le soir pendant 20 jours

 

Utiliser la voie cutanée préférentiellement. Réserver la voie vaginale aux cas plus importants.

 

Remarque : attention à ne pas utiliser des H.E. oestrogéniques comme les sauges (sclarée ou officinale).

 

Homéopathie

La prise en charge homéopathique est intéressante car individualisée, permettant d’adapter le traitement au type de symptômes et au terrain de la patiente.  Contactez-moi pour plus d'information sur le sujet.

 

Médecine chinoise

C'est l’une des méthodes non classiques les plus utilisées par les femmes pour traiter l’endométriose.  Les traitements consistent généralement à tonifier les Reins et le Qi (flux énergétique), et à favoriser la circulation sanguine pour contrer la stagnation du sang dans l’abdomen.  Quelques études cliniques réalisées en Chine laissent croire que la MTC permet de soulager les symptômes ou même de soigner la stérilité de certaines femmes. 

Une étude récente menée à Harvard a aussi montré que les participantes suivies avec de l’acupuncture ont vu leur douleur diminuer de 62%  après quatre semaines, ce qui diffère significativement du groupe témoin. Nous pouvons vous proposer des protocoles complets en médecine chinoise au cabinet.

 

 

Sébastien

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